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Bien, Bien-être

La crise de la quarantaine : mythe ou réalité ?

La crise de la quarantaine : mythe ou réalité ?

Au mitan de la vie, la crise de la quarantaine et ses inévitables remises en question nous guette. On l’appelle crise de la quarantaine, mais en réalité, cette période survient entre la trentaine et la cinquantaine. Si plusieurs la redoutent, elle peut pourtant être une occasion de se redécouvrir.

La crise commence souvent par un sentiment d’insatisfaction, mais qu’est-ce qui la déclenche ? 

  • D’abord, le vieillissement, alors que les rides se dévoilent…
  • La ménopause et l’andropause qui font leur apparition.
  • Le syndrome du nid vide, avec les enfants qui quittent le nid. 
  • Le démon du midi 
  • Et finalement, la finalité de la vie

C’est comme si, tout d’un coup, on expérimentait une sorte de vide intérieur. On réalise parfois l’écart entre nos rêves de jeunesse et nos réalisations réelles de notre vie d’adulte… « Qu’ai-je fait de ma vie ? Est-ce que j’ai fait les bons choix ? » On se remet en question. On a même parfois envie de tout balancer !  

En s’y préparant, cette fameuse crise du milieu de la vie, quel que soit le moment où elle prend place, peut devenir une occasion de se redéfinir  et d’effectuer des changements qui rendront cette seconde moitié de notre vie exaltante !

Dans son livre « Bien vivre la crise de la quarantaine », la travailleuse sociale Judith Petitpas explique que pour être bien, il faut trouver le vrai « soi » par le processus d’individuation. L’objectif, c’est de « retrouver toutes les pièces de sa personnalité, même celles qui ont été perdues ou cachées en cours de route. »

L’idée, c’est de saisir cette crise de la quarantaine comme une occasion de faire le bilan de toutes les sphères de notre vie, autant corporelle, personnelle, amoureuse, familiale, amicale, professionnelle que spirituelle ?

Pour bien vivre cette transition, je vous invite à : 

• Accueillir les questionnements

• Freiner l’impulsivité

• Tolérer l’inconfort

En terminant, méditons sur cette jolie phrase du Dr Christophe Fauré :

« Le mal-être que nous pouvons ressentir au milieu de notre vie est paradoxalement la meilleure chose qui puisse nous arriver. »

Par Stéphanie Roy 

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